Le pécari à l’usage
La plupart des beaux cuirs demandent une période de rodage. Vous achetez les gants, ils restent raides au niveau des articulations pendant une quinzaine de jours, puis un beau jour ils ne le sont plus. Le pécari fait l’économie de cette étape. Dès le premier enfilage, une paire donne déjà l’impression de gants portés depuis un moment, et l’ajustement ne fait que devenir plus personnel à mesure que le cuir épouse la forme de votre main.
Ils vieillissent également bien, et c’est là le véritable argument en leur faveur. Après quelques années de port, une paire perd son aspect neuf et prend une légère patine aux endroits où la main rencontre les choses — un volant, une poche, une poignée de porte. La plupart des gens les préfèrent à ce stade, et ils sont encore loin d’être finis.
Ce qu’est réellement le pécari
Le pécari provient d’un mammifère ongulé sauvage de la famille des Tayassuidés. Ce n’est ni du cuir de porc, ni du cuir de sanglier, malgré la régularité avec laquelle il est vendu comme tel. Le nôtre vient du Pérou, où les animaux ne sont pas élevés et où l’exportation est soumise à des quotas réglementés. Les peaux sont petites, et chacune donne donc moins de gants — c’est l’explication honnête du prix.
Les paires non doublées offrent le plus de sensibilité et couvrent du printemps à l’automne — principalement dans les gants de conduite en pécari. Pour le froid, voir les gants d’hiver en pécari, et prenez la taille au-dessus pour une paire doublée. Nos plus beaux modèles sont entièrement cousus main, jusqu’à huit heures pour une paire, dans notre atelier de Târgu Mureș, en Transylvanie. Chaque paire présentée ici peut être réalisée à vos mesures — le guide des tailles est le point de départ.